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AVC sans facteurs de risque

Des personnes sans facteurs de risques-tabacs, cholestérol, diabète et hypertension ni d’antécédents familiaux de maladies cardiovasculaires sont quand même victimes d’AVC et d’infarctus. Des cardiologues peinent parfois à expliquer pourquoi des personnes sans facteurs de risque décèdent d’un AVC ou d’un infarctus.

Pendant un AVC une personne de profil se tient la tête avec sa main gauche
Des personnes sans facteurs de risque décèdent d’un AVC ou d’un infarctus.

Plusieurs équipes internationales qui menaient des recherches sur la schizophrénie pour les uns, pour la leucémie pour les autres, ont observé chez certains patients une accumulation importante de cellules souches anormales dans la moelle osseuse où elles prennent peu à peu la place des cellules saines. La grande majorité de ces patients ne présentaient jamais de cancer hématologique, mais avaient, même en l’absence de tout autre facteur de risque, un risque plus élevé que la moyenne de mourir de maladies cardiovasculaires. Le Dr Siddhartha Jaiswal de l’université de Stanford détaille que « l’hématopoïèse clonale (nom donné à cette condition) multiplie par 2,5 le risque d’AVC et par 2 le risque de maladies coronariennes (infarctus). « Cela représente autant que le tabagisme, le diabète ou un taux élevé de cholestérol ». Les mutations ne sont pas héréditaires, cela touche 2,5 % des personnes de plus de 50 ans et 12,5 % des plus de 70 ans. Le Pr Jean Ferrières du CHU de Toulouse et de la Fédération française de cardiologie souligne « A cette fréquence, cela reste des mutations assez rares, mais il en existe peut-être d’autres à explorer ». Détection de ces mutations par un test ADN sanguin est possible, mais les experts ne recommandent pas d’identifier les individus porteurs : « A l’heure actuelle, on ne dispose d’aucun traitement à proposer à ces personnes » explique le Dr Siddhartha Jaiswal. Même si les mécanismes par lesquels ces mutations favorisent le risque cardiovasculaire restent encore mal connus, il est évident que ces mutations favorisent l’athérosclérose (formation de plaques dans les vaisseaux sanguins qui en s’accumulant ou en se détachant causent AVC et infarctus).

Il faut essayer de limiter l’athérosclérose (ces plaques évoluent lentement). Il y a une piste thérapeutique autour de l’inflammation chronique. La prescription d’aspirine pourrait être envisagée préventivement. Il ne faudrait pas oublier Magnétiseur Carbone !

Même s’il existe des susceptibilités génétiques, des familles auront plus de risques d’avoir telle ou telle pathologie. Le plus important, c’est l’énorme influence de notre environnement. Le style de vie que nous adoptons, l’air que nous respirons et ce que nous mangeons activent ou inhibent certains de nos gènes. Nous sommes partie prenante de notre vie, il s’agit de faire sonner juste la symphonie que nous créons avec les interactions avec notre milieu. Le génome humain comporte 23.000 gènes, mais un même gène donne-t-il forcément une même caractéristique chez deux personnes ? Non. Le matériel génétique est identique chez les vrais jumeaux. Confrontés à des environnements différents, ils n’ont pas les mêmes maladies. Les humains, les magnétiseurs, disposent d’un réel potentiel d’action sur leur génome, les modifications sont réversibles, l’environnement active un gène et un changement d’influences extérieures désactive ce même gène, et inversement. Il est capital d’apprendre à gérer le stress, il faut marcher, prendre du plaisir dans ce que vous faites, faire attention à ce que vous mangez et ne pas oublier de bien vous aérer. De petites molécules qui influencent l’expression des gènes sont produites par ces cinq points.

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