Carbone Ludovic Magnétiseur

Ma priorité : le résultat

Covid-19, la piste des anticorps monoclonaux

L'intensité de la pandémie bat son plein en Amérique latine et semble rebondir en Asie.

Une question est de premier plan : Combien de temps l'immunité conférée aux 8 millions (8.884.000) de personnes qui, dans le monde, ont à ce jour (21 juin 02020) survécu après avoir contacté le Covid-19 (465.000 sont décédés dans 196 pays et territoires) va-t-elle durer ? Peuvent-elles être contaminées de nouveau ? Si la réponse est non, comment rendre un vaccin rentable ?

 

 

Comment fonctionne l’immunité ?

L'immunité se composent de 2 grandes catégories :

1) L’innée est la première ligne de défense de l'organisme composé des barrières physiques qui sont :

  • la peau et les muqueuses ;

  • le mucus et les sécrétions ;

  • les globules blanc neutrophile et les macrophages - nos cellules fantassins ;

  • les cytokines stimulent les défenses immunitaires.

 

2) L’adaptative Dont le rôle est de protéger l'organisme au cas où un organisme l’attaque de nouveau. Elle se compose de 2 formes qui se complètent :

  • l'humorale produit des immunoglobulines (anticorps) qui neutralisent l’infection au moyen des lymphocytes B ;

  • la cellulaire utilise les lymphocytes T qui se composent de CD8+ (leur travail détruire les cellules infectées) et de CD4+ pour coordonner et diriger les attaques des CD8+.

 

 

Quel est la durée de l’immunité ?

La durée de l'immunité adaptative après infection par un coronavirus est très variable.

Pour la pandémie du Sras-CoV, en 2002-2004, très agressive, mais heureusement de faible ampleur, on dénombre 8096 infectés dans 30 pays et 774 décès. Les anticorps des survivants ont persisté environ 3 ans. En revanche, les anticorps liés aux coronavirus responsables de rhumes bénins persistent seulement quelques mois.

 

Dans le cas du Covid-19, les anticorps deviendraient faiblement neutralisants après un délai de 3 semaines à 3 mois.

 

Les tests sérologiques ne concernent que la présence ou non d'anticorps (immunité humorale). Ces tests ont beaucoup de faux négatifs, donc leur fiabilité est loin d'être parfaite.

 
Y-a-il l’espoir d’une fin de l’épidémie Covid-19 ?

 

Une bonne nouvelle serait l'existence de immunités croisées : Des infections anciennes à coronavirus de type simples rhumes auraient la capacité de protéger une part non négligeable de la population contre le Covid-19. Il y aurait une immunité de groupe atteinte plus rapidement que prévu provoquant la fin de l’épidémie. Cela grâce à la présence de CD8+ et CD4+ dirigées contre la protéine Spike. Le virus utilise cette protéine pour rentrer dans les cellules.

 

 

Quels sont les risques de recontamination au Covid-19 ?

 

En ce moment on parle fréquemment du risque de recontamination à court terme, mais aucune preuve tangible ne soutient pour l'instant cette idée.

 

Est-ce que le Covid-19 peut rester dans l’organisme ?

Les virus qui peuvent rester latents dans l'organisme dans les réservoirs cellulaires sont des virus à ADN, alors que le Covid-19 est un virus à ARN, la réponse est non.

 

Quel est la cible du Covid-19 ?

 

Le virus cible le récepteur ACE2 pour pénétrer dans les cellules humaines. Il a été identifié 14 anticorps qui neutralisent ce récepteur, le BD-368-2 serait le plus puissant. Des études vont débuter chez l'homme. Cet anticorps monoclonal pourrait être disponible dès l'hiver prochain et être donné à titre préventif et curatif 

 

 

Quel traitement contre le Covid-19 ?

 

L’anticorps monoclonal (BD-368-2) pourrait être disponible dès l'hiver prochain et être donné à titre préventif et curatif. Il pourrait être produit à grande échelle et permettre l’attente, dans un délai de 12 à 24 mois, d'un vaccin conférant une immunité cellulaire et humorale ou l’un des deux. Il y a également la technique de l’injection de plasma de personnes guéries qui n’est pas applicable partout, même si elle semble fonctionner.

Le virus mute-t-il ?

Depuis son émergence plus, de 30 mutations du virus ont été identifiés.

Les agents très contagieux tentent par ce processus naturel de se renforcer pour devenir plus résistants et plus agressifs lorsqu'ils se multiplient.

Leur comportement ne change que pour certaines mutations.

La mutation D614G augmenterait la contagiosité et la vitesse de reproduction du virus. Par sa progression, elle pourrait devenir la souche dominante. Elle touche la protéine Spike que le Sars-CoV-2 utilise pour infecter les cellules humaines.

 
Qu'elle sera l'efficacité du vaccin ?

 

Nous sommes en droit de nous inquiéter sur l'efficacité du vaccin pour 2021, car beaucoup de projets vaccinaux n’ont pris pour référence que la souche initiale de Wuhan et ont estimé que la mutation Sars-CoV-2 était peu probable à court terme.

Est-ce que la pandémie s’étend ?

En Europe elle faiblit, mais alors que le nombre de nouveaux cas dans le monde était de 100.000 deux mois après le début de l’épidémie, nous sommes désormais à 100.000 nouveaux cas par jour.

Le continent africain très épargné jusque-là voit la propagation de la maladie principalement dans 3 pays : le Nigeria, le Soudan et l'Afrique du Sud.

Bombay et New Delhi sont des agglomérations très peuplées et ont des services de soins intensifs saturés. Les habitants des campagnes bloqués dans les villes ont été autorisés à retourner chez eux, ce qui a permis de diffuser le virus en milieu rural et dans les villes des états indiens traversés par ces trains spéciaux.

L’Inde recense 410.461 cas et 13.251 décès, si ces chiffres sont en forte augmentation, ils restent toutefois inférieurs à la France, alors que ce pays possède 1,4 milliard d'habitants.

L’épidémie aux États-Unis avec ses 2.311.345 cas et 121.609 décès : l'épidémie aurait franchi son pic et amorcerait une décroissance avec une baisse des décès journaliers, avec un déplacement de l’épicentre de New York vers les états du sud, de l'ouest et du centre.

 

En revanche, en Amérique Latine et principalement au Brésil la situation est très préoccupante où la population n'est pas confinée et les communiqués sur les décès sont occasionnels.

 

 

Il y a-t-il un risque d'une seconde vague ?

Il y a eu 3 rebonds où l'épidémie était déjà passée : début mai à Singapour pour des ouvriers du bâtiment, fin mai à Séoul pour une centaine de personnes contaminée dans une boîte de nuit et le dernier à Pékin où 158 personnes ont été infectées au marché de gros de Xin Fadi.

Le danger vient des sujets asymptomatiques qui sont difficilement détectables.

Nombreux sont ceux qui pensent que d'ici à l'automne et l'hiver prochain d'autres rebonds surviendront, alors pourquoi être aussi laxiste dans ce contexte ?

Covid-19 : travailleurs à risque.

Le protocole de déconfinement qui a assoupli les règles sanitaires en entreprise prévoit que les personnes à risque de forme grave de Covid-19 peuvent rester en télétravail jusqu'au 31 août 2020. En cas impossibilité d’exercer leur profession à distance, elles bénéficient de la prolongation jusqu’à cette date du dispositif d'arrêt de travail simplifié.

Covid-19 : circulation sanguine.

Après les cellules des voies aériennes, le Sars-CoV-2 attaque particulièrement celle des vaisseaux.

Prise précoce ou non d'un anticoagulant ?

Il apparaît évident que les lésions vasculaires, artérielles et veineuses qu'il induit sont la source de formes graves et de cas mortels. Ces lésions entraînent des embolies pulmonaires ou la défaillance d'organe, cœur, cerveau et rein. La création de multiples microthromboses dans les vaisseaux pulmonaires empêche de nombreux patients d'être bien ventilés et décèdent.

Il a été observé des atteintes artérielles, aortiques, carotidiennes, cérébrales, rénales, digestives. Des sujets ayant des artères saines ont fait des infarctus du myocarde inhabituels à cause de thromboses coronaires, parfois avec complication d'insuffisance cardiaque cause de décès.

L'occlusion de vaisseaux millimétriques provoque des micro-engelures.

Une prévention par anticoagulant ne semble pas suffisante. Il pareil utile d'administrer en soin intensif une anticoagulation forte et non pas seulement préventive.

Pourquoi ces thromboses ?

Toute infection favorise la survenue de thrombose veineuse, mais le tropisme vasculaire du Sars-CoV-2 va bien au-delà. Le virus attaque directement les artères et les veines. Il cible spécifiquement les cellules dites endothéliales qui forment une couche en contact permanent avec le sang et qui réagit avec tous les éléments circulants.

Ces cellules sont équipées du récepteur ACE2 utilisé par le virus pour pénétrer dans les cellules humaines.
 La période de charge virale dure 5 à 7 jours, et si la réaction immunologique de défense de l'organisme est trop violente, activation massive de cellules macrophages, cela crée des lésions majeures là où résident les virus dans les poumons et les vaisseaux notamment. Les cellules endothéliales endommagées engendrent des troubles plus ou moins diffus de la coagulation (thrombose). Cela concerne les vaisseaux de quelque calibre qu'ils soient et n'importe où dans l'organisme.

 

Inflammation vasculaire 2 théories :

  • La première, l'infection est d'abord pulmonaire et les thromboses ne sont qu'un mécanisme parmi d'autres. La preuve, cela n'est pas constant chez tous les malades ;

  • La deuxième, et la conclusion des autopsies sur patients décédés qui montrent une coagulation diffuse des petits vaisseaux artériels qui bordent les alvéoles pulmonaires, un endothélium partout abîmé où modifié. Dans ce cas, en début d'infection, la prise systématique d'un anticoagulant à dose préventive serait amplement justifiée.

 

Pourquoi des jeunes et des non jeunes refusent de porter le masque ?

Dans les 2 cas, c'est l'égoïsme qui les gouverne. Les plus jeunes pensent à tort qu'ils ne risquent rien, que leurs enfants ne risquaient rien non plus et que si des personnes plus âgées meurent de leurs fautes cela ne les dérangent pas du tout.  Quant aux plus âgés, ils partent du principe qu’ils ont bien vécu et tant qu’ils ne sont pas malades cela n'a pas d'importance et que leurs petits enfants ne risquent rien.

Il serait temps de faire preuve de sociabilité, responsabilité, respectabilité et fraternité envers les autres dans ce domaine comme d'ailleurs les autres, tout le monde serait en réalité gagnant. Les 2 informations qui vont suivre vont peut-être aider à faire les bons choix de comportement :

  • L’infection par les coronavirus saisonniers n’offre pas de protection contre l’infection par le virus Sars-CoV-2 et les autres maladies associées, comme le syndrome de la maladie de Kawasaki. Les enfants et les jeunes adultes ne sont pas protégés.

  • Même s'il est vrai que si dans un premier temps on a injecté des sédatifs mortels aux personnes d'un âge certain au profit de place pour les plus jeunes, que se passerait-il s'il y avait trop de jeunes adultes malades en même temps, est-ce que cela se passerait avec le système pile ou face ? pour éviter ce choix, il est peut-être temps de se respecter et de respecter les autres.

 

Des visons contaminés abattus aux Pays-Bas.

Dans 20 élevages, des cas de visons contaminés au Covid-19 conduisent à l'abattage de dizaines de milliers de ces mammifères. L’abattage des 12.000 dernières mères, de la dernière ferme, a eu lieu lundi 12/7/2020 et 2 employés d'élevage auraient contacté le Covid-19 via des visons.

 

Moins de médicaments contre le Covid-19.

Discovery et Solidarity (les essais cliniques européens) ont abandonné le traitement ritonavir/lopinavir suspecté d'effets indésirables et jugés inefficaces.

Les 2 essais ne portent maintenant que sur le remdesivir. Au sein de l'UE, la mise sur le marché conditionnelle vient d'être obtenue.

L’OMS a entériné l'abandon de l’hydroxychloroquine.

UV-C et Covid-19.

Les rayons ultraviolets UV-C sont présents dans le rayonnement solaire et ont une longueur d'onde inférieure à la lumière visible. Ils sont nocifs pour la peau, mais heureusement filtrés par la couche d’ozone.

Ils tuent 90 à 99 % des bactéries et virus selon le temps d'exposition et la distance.

Les tests ont d'ailleurs démontré que, si le virus de la grippe est détruit avec des radiations de 6 mégajoules, le Covid-19 lui résiste à des radiations de 70 mégajoules.

La vente aux particuliers d’appareils à rayonnement UV-C est interdite.

Pour les professionnels, il y a par exemple le Deeplight (Deliled). Un robot qui coûte 2.000 € et qui élimine les microbes d’un lieu clos en 30 minutes pour une pièce de 20 m2.

51 tests ont été validés, la liste se trouve sur :

https://covid-19.sante.gouv.fr/tests, mais ils n'offrent pas tous la même finesse de détection et, pire, certains fabricants n’ont fait valider leurs tests qu'une seule fois, ne permettant pas un suivi de la qualité de la production industrielle. Leur prix d'achat varie de 5 à 12 €.

Les pharmacies, depuis le 11 juillet 2020, sont autorisées à réaliser des tests rapides d'orientation diagnostique (TROD). Ces tests sérologiques sont effectués à partir du prélèvement d'une goutte de sang mis en contact avec une bandelette contenant un antigène reconnaissant la présence d'anticorps contre le Covid. En quelques minutes, le résultat apparaît permettant de savoir si on a fabriqué des anticorps et indique une infection passée.

Si le test se révèle positif, la personne qui a été infectée par le Sars-CoV-2 sera invitée à se rendre dans un laboratoire de biologie médicale pour subir un test sérologique permettant de confirmer le résultat du Trod et une PCR, car il est important de savoir si elle est toujours porteuse du virus. Ces 2 derniers sont remboursés s'il y a prescription médicale.

Le prix du test Trod est entre 20 et 25 € non remboursé. Pour information, le prix pour un test complet en laboratoire est 45 €.

Outre le fait que ces tests génèrent un certain nombre de faux positifs, on pense qu'on a développé des anticorps, mais il n'en est rien et de faux négatifs, des anticorps que l'on possède ne sont pas détectés ; Il ne faut pas baisser la garde prématurément, même en cas de résultats positifs, car il est loin d'être certain que la protection immunitaire est efficace contre une réinfection. Et rien ne prouve que l'on ne puisse pas excréter à nouveau le virus même sans être soi-même malade.

 Le test de détection rapide (TDR) réalisé par un biologiste médical, le test rapide d'orientation diagnostique (TROD) réalisé par un autre professionnel de santé dans son officine ou à son cabinet et l’autotest fait par le patient lui-même (interdit à la vente par la haute autorité de santé !) sont des produits identiques à part d'éventuels changements subtils de design.

Bonne nouvelle :

 

L'encadrement des prix des masques à usage unique ainsi que des gels et solutions hydroalcooliques est prolongé jusqu'au 10 janvier 2021, alors qu'il devait initialement expirer avec la fin de l'état d'urgence sanitaire.  

Maladie professionnelle et Covid-19

La reconnaissance en maladie professionnelle permet une prise en charge des soins à 100 %, mais également une prise en charge plus favorable des indemnités journalières, ainsi que de l'indemnité rente où capital en cas d'incapacité permanente et enfin s'ajoute une rente versée aux ayants droit en cas de décès.

Procédures facilitées : tous les soignants des établissements médicosociaux et sanitaires, les personnels non soignants travaillant en présentiel dans ces structures ainsi que les personnes assurant l'accompagnement et le transport des malades et les professionnels de santé libéraux atteints d'une forme sévère de COVID-19 verront leur maladie automatiquement et systématiquement reconnue comme une maladie professionnelle.

Pour les non soignants, la reconnaissance sera facilitée, les comités régionaux seront remplacés par un comité unique de reconnaissance nationale dédiée au Covid-19 et assurera l’homogénéité du traitement des demandes. Aucun taux d'incapacité permanente ne sera exigé dans le cadre de cette procédure simplifiée.

Premier cas de contamination intra-utérine

Le premier cas confirmé de contamination intra-utérine au Covid-19 est arrivée en mars 2020. Le nouveau-né de sexe masculin souffrait de symptômes neurologiques associée au Covid-19.

Cela peut se produire par la transmission de la mère au fœtus via le placenta dans les dernières semaines de grossesse mais cela est très rare.

Pas plus de 2% d'enfants nés de mères souffrant du Covid-19 ont été testés positifs au virus et encore moins ont développé des symptômes graves.   

Pour des information sur une séance par magnétiseur, consultez la page magnétisme.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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